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samedi 25 février 2017

Rue des macchabées - San-Antonio T11



Premier San-Antonio que je lis.
Et je suis assez surprise par le langage employé par San-Antonio, je n'y suis pas du tout habituée !

Le titre du premier chapitre est : "Ne commencez jamais une journée en allant au centre de chèques postaux." Déjà un titre qui est plutôt un conseil, je me dis ah ouhais déjà je commence dans l'énigme.

Je découvre d'abord qui est est San-Antonio, j'avoue je n'ai compris qu'au bout de plusieurs paragraphes que c'était le dit Commissaire San-Antonio, espion français au langage et aux métaphores faciles, passant d'une conquête à l'autre, se moquant gentillement des dites conquêtes, dont l'unique femme de sa vie et Félicie sa gentille maman, donc déjà on aurait pas été pote tout les 2, le fils à sa maman, irrespectueux, très peu pour moi...

Au fil des pages, je me suis vraiment dit mais c'est quoi se prétentieux de pacotilles, bon vous l'avez compris lui je l'aime pas du tout ! 😝.

Déjà il faut se rappeler que ce livre a été écrit dans les années 50, donc pas de super technologie ni rien de tout ça, un langage différent, des gens simples etc...
L'histoire est plutôt intéressante, plusieurs morts naturelles, étranges, donc pas si naturelles que ça. San-Antonio décide d'enquêter alors qu'il n'est pas du responsable de l'enquête, il a juste croisé le premier mort au bureau de poste où il allait chercher des sous-sous pas sa jolie maman, lequel "aurait" en jetant un papier au sol, demandé de l'aide...

Pour résumer, même si la fin est plutôt bof-bof, j'ai bien aimé ce livre, je l'ai lu très très rapidement donc oui je recommande fortement sa lecture, je trouve qu'il serait dommage de passer à côté d'une lecture si différente !

Éditeur : POCKET (26/01/2017)
Nombre de pages : 194
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Au lieu de passer au centre des chèques postaux, aujourd'hui, j'aurais mieux fait de me consacrer à des amours ancillaires (celles que je préfère). Au guichet, j'avise un vieux type blême et pâle des crayons qui retire de l'artiche Où ça se complique, c'est quand je retrouve le pépère, assis dans sa bagnole, bien sagement, mais un peu mort! Alors je me mets en piste, courant de surprise en surprise au long de la rue des Macchabées.
Paru en 1954 n° SA4